Des idées de recettes de cuisine du Maghreb et semoule pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Rien ne vaut un bon couscous préparé au couscoussier, comme le faisait ta maman. La cuisson lente permet aux légumes de mijoter doucement et à la semoule d’absorber toutes les saveurs.
Au quotidien, le Cookéo rend service et donne un résultat très correct. Mais avec le couscoussier, le goût est plus authentique, riche et parfumé, digne des repas de famille.
Les sandwichs des plages de la Tunisie ! Ces petits beignets ou petits pains frits à la semoule, sont des fricassés tunisiens fourrés de thon et de pommes de terre. Pour ces fricassés, j'ai utilisé de la semoule fine pour une bien meilleure tenue une fois refroidis et les beignets plus petits et arrondis pour limiter le gaspillage.
Une basboussa بسبوسة aux amandes délicatement parfumée à la fleur d’oranger, une pâtisserie orientale que nous avons vraiment appréciée. La basboussa est un gâteau orientale bien connu en Algérie et au Maroc. Ce gâteau est également appelé Revani en Grèce et Turquie, ou Namoura au Liban et Hrissa dans des parties du Maghreb , mais l’origine de ce met serait égyptien. C’est une recette très facile à réaliser et on l’a trouve très souvent sur les buffets notamment pendant le ramadan.
Comment rouler le couscous maison, ou transformer la semoule en couscous roulé à la main pour la réserve annuelle (3awla). Le couscous est l'aliment national du Maghreb, à la fois substantiel et festif. En Algérie, la semoule de blé dur a toujours été roulée par nos aïeules en grains de couscous de différents calibres. Il existe la "seffa", un couscous fin, sucré et servi avec du lait cru, le "barboucha" pour les grains plus gros, et le moyen pour les repas quotidiens avec viande et légumes de saison. Le couscous très fin est réservé aux cérémonies (m'hawer) et le "mesfouf", un couscous sucré aux dattes, raisins secs et fruits frais (grenades, raisins, pastèque). Il y a aussi le "rwa", un couscous au lait et aux oignons, typique des régions de l'Est algérien.
La "seffa" (yetssaf), un couscous fin et rustique, a été délaissée au fil du temps. Son nom vient du fait que, après avoir été cuit à la vapeur, il est consommé avec les doigts en l'aspirant. Il peut être servi nature ou sucré, souvent accompagné de lait cru. Ce couscous était très nourrissant en période de guerre ou de misère.
Les maqrouts tunisiens font partie de ces gâteaux qui racontent une histoire à chaque dégustation — celle des grandes tablées du Ramadan, des matinées de l'Aïd et des cuisines parfumées à la fleur d'oranger. Faits de semoule travaillée avec soin et garnis d'une généreuse pâte de dattes épicée à la cannelle et au girofle, ces petits gâteaux frits puis trempés dans le miel appartiennent à ce patrimoine sucré du Maghreb que l'on se transmet de mère en fille avec fierté. Leur texture à la fois sablée et fondante, leur cœur dense et aromatique, leur brillant doré sous le miel — tout en eux invite à la gourmandise.
La version roulée, typiquement tunisienne, se distingue par sa forme cylindrique obtenue en enroulant la pâte autour de la farce, ce qui lui donne un rendu élégant et généreux. Pour parfumer encore davantage la farce, on peut ajouter quelques zestes d'orange confits finement hachés ou une pointe de noix de muscade. Une fois frits et encore chauds, un passage dans un miel légèrement tiédi avec quelques gouttes d'eau de fleur d'oranger les rend irrésistibles. Ils se conservent très bien plusieurs jours dans une boîte hermétique, et leur saveur gagne même à reposer — le miel s'imprègne et les épices se révèlent davantage le lendemain.
Le couscous royal, c'est bien plus qu'un plat, c'est un rituel de partage et d'abondance qui réunit autour d'une table autant de convives que l'on veut y accueillir. Cette version maison, généreuse et parfumée au ras el hanout, marie la douceur d'un bouillon de légumes longuement mijoté à la puissance des grillades sorties du barbecue. Cuisses de poulet dorées, côtes d'agneau fondantes, brochettes et merguez crépitantes : le couscous royal assume pleinement son nom et ne laisse personne sur sa faim.
Ce qui fait toute la beauté de ce plat, c'est sa liberté. On peut ajuster les légumes selon la saison, troquer les pommes de terre contre des navets pour plus de caractère, ou glisser un filet de citron confit dans le bouillon pour une note supplémentaire de profondeur. La harissa se sert à part, chacun dosant le piquant à son gré, et la semoule, généreusement arrosée de bouillon, gagne à être travaillée à la fourchette avec un bon morceau de beurre pour rester légère et aérée. Préparé la veille, le bouillon de légumes n'en sera que meilleur, et les restes du lendemain, presque encore plus savoureux que le jour J.
Le baghrir, c'est l'une de ces recettes qui tiennent autant de la magie que de la cuisine. Ces crêpes à la semoule, emblématiques du Maroc et de l'Algérie, doivent leur nom à leur surface alvéolée si reconnaissable, couverte de minuscules trous qui apparaissent à la cuisson comme par enchantement. Moelleuses, légèrement spongieuses et d'une délicatesse incomparable, elles sont le symbole des petits-déjeuners familiaux généreux, du mois de Ramadan et des matinées qui sentent bon le miel chaud et le beurre fondu.
C'est justement ce duo beurre-miel, nappé généreusement sur chaque crêpe encore tiède, qui constitue l'accompagnement traditionnel par excellence, mais rien ne vous empêche de les servir avec de la confiture d'abricots, de la crème de noisettes ou même un filet de sirop d'érable. Le secret d'un baghrir réussi réside dans le mixage prolongé de la pâte et dans une pâte suffisamment fluide pour que les bulles se forment naturellement à la surface sans qu'on retourne la crêpe. Mieux vaut les déguster au fur et à mesure, bien que les restes se réchauffent très bien à la poêle ou quelques secondes au micro-ondes.
Ces galettes feuilletées s'inspirent des msemen, ces crêpes épaisses et croustillantes que l'on retrouve sur toutes les tables marocaines, du petit-déjeuner jusqu'au goûter. Ici, elles s'habillent d'un émiettés de canard confit pour une version plus gourmande et généreuse, qui mêle le savoir-faire de la boulange traditionnelle du Maghreb à la richesse d'une volaille fondante. C'est un plat qui fait le grand écart entre deux cultures avec un naturel désarmant, parfait pour un apéritif convivial ou une entrée originale qui sort des sentiers battus.
La réussite de ces galettes tient à la patience accordée à la pâte, qu'on laisse se détendre pour mieux la plier et la laminer à la main. On peut tout à fait remplacer l'émiettés de canard par d'autres restes de volaille confite ou même par une duxelles de champignons pour une version végétale. Servies chaudes, directement sorties de la poêle, elles se suffisent à elles-mêmes, mais elles trouveront en un yaourt à la menthe ou un filet de miel épicé des accompagnements qui leur vont comme un gant.
Les galettes feuilletées à l'algérienne, appelées selon les régions mestamen ou meloui, sont l'un des grands classiques du pain fait maison au Maghreb. Dorées à la poêle, croustillantes en surface et moelleuses à cœur, elles incarnent ce savoir-faire maternel transmis de génération en génération, celui d'une pâte simple — semoule, eau, sel, huile — transformée en quelque chose d'irrésistible. Elles trouvent leur place aussi bien au petit-déjeuner qu'au goûter, et suffisent souvent à faire le bonheur d'une table entière.
Le secret de leur feuilletage réside dans le geste : étaler finement la pâte, la badigeonner généreusement d'huile, la replier sur elle-même, puis recommencer pour emprisonner ces fines couches qui éclateront à la cuisson. On les déguste nature avec du miel et du beurre fondu, ou bien garnies de fromage frais, de confiture ou même d'œuf et de kefta pour une version salée plus consistante. Pour varier les plaisirs, on peut incorporer un peu de farine de blé à la semoule afin d'obtenir une texture plus souple, ou parfumer l'huile de badigeonnage avec une pointe de cumin.
Voici la recette de petits pains marocains sans semoule et au yaourt.
Très simple à réaliser, les "matloua" accompagneront à merveille tajine ou couscous ou autre spécialité culinaire orientale.
Maghreb, algérie. Cette délicieuse pâtisserie orientale fait partie des gourmandises de fête, de Ramadan. Simple et facile à cuisiner, elle se compose de semoule fine au beurre, à l'huile fourrée d'une pâte de datte, parfumée aux zestes d'orange, à l'eau de fleurs d'oranger. Frit, puis plongé dans un sirop de miel, le makrout est à la fois croquant et fondant.
Ne passez pas à côté de cette recette de biscuits qui pourrait peut-être devenir votre nouvelle favorite. On dit que l'essayer, c'est l'adopter. Alors tentez cette nouvelle expérience et partagez ensuite votre enthousiasme pour inspirer d'autres gourmands.
Ne passez pas à côté de cette recette de semoule qui pourrait peut-être devenir votre nouvelle favorite. On dit que l'essayer, c'est l'adopter. Alors tentez cette nouvelle expérience et partagez ensuite votre enthousiasme pour inspirer d'autres gourmands.
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En cuisine avec cette belle idée de recette de tajine de poulet aux pruneaux et aux amandes.
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